Souveraineté numérique
Une gouvernance 100 % européenne
Le site que vous lisez est servi depuis l’Allemagne, écrit à Paris, et son nom de domaine est géré par un prestataire français. Ce n’est pas une posture : c’est la même chaîne, de bout en bout, que celle proposée pour les projets que le studio livre.
Où vit ce site, précisément
Les mêmes noms figurent dans les mentions légales et dans la politique de confidentialité. Une affirmation de souveraineté qui ne nomme personne n’en est pas une.
Hébergement — Netcup GmbH — Karlsruhe, Allemagne. Serveurs situés en Allemagne, société de droit allemand, donc soumise au seul droit européen.
Développement — Paris, France. Le code est écrit par une seule personne, en France, sans sous-traitance ni équipe offshore.
Nom de domaine (registrar) — LWS — Ligne Web Services SAS, Paris, France. Bureau d’enregistrement français, facturé en euros, joignable en français.
Messagerie — LWS — Ligne Web Services SAS, Paris, France. Les messages du formulaire de contact ne transitent par aucun service américain.
Mesure d’audience — Écrite pour ce site, exécutée sur le serveur du site. Aucune donnée de visite n’est envoyée à un tiers, en Europe comme ailleurs.
Transferts hors UE — Aucun. Ni pour l’hébergement, ni pour la messagerie, ni pour la mesure d’audience.
Pourquoi la juridiction compte plus que la localisation
Un serveur « en Europe » opéré par une société de droit américain reste atteignable par le CLOUD Act : la loi suit l’entreprise, pas la machine. Choisir un hébergeur allemand et un registrar français, c’est choisir que la seule autorité qui puisse exiger quoi que ce soit soit européenne — et que le RGPD s’applique par défaut plutôt que par contrat.
- Une seule juridiction : allemande pour les serveurs, française pour le domaine et la messagerie.
- Pas de clauses contractuelles types à empiler pour légitimer un transfert : il n’y a pas de transfert.
- Facturation en euros, interlocuteurs joignables aux horaires européens.
- RGPD applicable de plein droit, CNIL compétente, recours réel en cas de litige.
- Aucune dépendance à un fournisseur dont les conditions changent avec la politique commerciale d’un autre continent.
Ce qui n’est pas chargé sur les pages
La souveraineté se perd surtout dans le navigateur : une police, un script de mesure ou une carte suffisent à envoyer l’adresse IP de chaque visiteur à un tiers. Ce site n’en charge aucun, et les projets livrés sont construits sur le même principe.
- Polices auto-hébergées — aucun appel à Google Fonts.
- Aucun Google Analytics, aucun gestionnaire de balises, aucun pixel publicitaire.
- Aucun CDN américain : les fichiers sont servis par le serveur allemand.
- Aucune vidéo YouTube ni carte Google intégrée sans votre accord explicite.
- Un seul cookie de mesure, déposé après consentement, lisible dans la politique de confidentialité.
Ce que cela change pour votre projet
L’hébergement et le nom de domaine restent à votre nom — c’est la règle du studio, souveraineté ou pas. Ce qui change ici, c’est la recommandation par défaut : un hébergeur européen, un registrar français, et une page construite pour ne rien appeler d’autre. Si votre secteur impose davantage — hébergement de données de santé, données à conserver en France — cela se cadre avant le devis.
- Un argument vérifiable à afficher sur votre propre site, pas une promesse invérifiable.
- Un registre des sous-traitants court, donc une conformité RGPD tenable dans le temps.
- Le code vous appartient, dépôt compris : rien ne vous enferme chez un prestataire.
- Le studio migre l’existant depuis un hébergeur non européen si c’est ce que vous voulez.
Le site est hébergé en Allemagne : est-ce vraiment « français » ?
Non, et ce n’est pas ce qui est promis : la promesse est européenne. L’hébergeur est une société allemande, le développement est français, le nom de domaine et la messagerie sont chez un prestataire français. Aucune donnée ne sort de l’Union européenne. Si votre projet exige des serveurs sur le sol français, c’est possible — dites-le au cadrage.
Comment vérifier ces affirmations ?
Les mentions légales nomment l’hébergeur avec son adresse, et la politique de confidentialité liste chaque sous-traitant. Un WHOIS donne le registrar du domaine, et les outils du navigateur montrent qu’aucune requête ne part vers un autre domaine que celui-ci.
Est-ce plus cher qu’un hébergement américain ?
Non. Un hébergement européen suffisant pour une landing page ou une petite application coûte quelques euros par mois, comme ailleurs. La différence de prix apparaît sur des volumes que la plupart des projets n’atteignent jamais.
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